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Le blog de Cédric Maisse
Articles récents

Déclaration de l'Aube nouvelle à l'issue du premier tour des élections du 20 juin 2021

21 Juin 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

Avant de clore cette séquence politique, nos remercions tous les électeurs qui nous ont fait confiance ce dimanche 20 juin.

Nous allons tenter quelques explications du suffrage de ce dimanche :

- L’abstention a été énorme : 78,52 % sur le canton Amiens I ouest bien plus que dans les autres cantons amiénois. Il y a eu, par exemple, seulement 10 % de participation au bureau de vote Emile Lesot. Cette abstention concerne essentiellement les jeunes et les classes populaires.

- Nous avons fait tout ce que nous avons pu pour motiver les électeurs à aller voter mais deux éléments importants nous ont fait défaut : un ancrage national et une implantation trop limitée dans le temps (je ne suis devenu conseiller départemental qu’en décembre 2020).

Du fait de l’abstention, les électeurs qui se sont exprimés sont surreprésentés à droite comme lors des élections municipales de 2020 (cela explique aussi le score important de Renaud Deschamps qui n’a pratiquement pas fait campagne). A gauche, face à la menace de l’extrême-droite et de ce sentiment diffus d’une surreprésentation relative de la droite, il y a une forte demande d’une union de toutes ses composantes. Nous pensons toujours qu’au contraire les trahisons du PS sous Hollande-Valls sont responsables de l’abstention de l’électorat populaire. Il est donc impossible de s’allier avec ce parti qui nous mène systématiquement dans l’impasse. Et surtout nous avons toujours préféré respecter nos convictions plutôt que de céder à l'opportunisme.

Néanmoins, nous appelons nos électeurs à faire barrage à l’extrême-droite du Rassemblement national au deuxième tour des élections régionales et départementales du 27 juin 2021 en raison de ses orientations anti-démocratiques et racistes qu'il représente et qui ne sont évidemment pas les nôtres.

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Soutien aux agents du collège Jules Verne de Rivery

14 Juin 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

C'est en tant que professeur du collège Jules Verne de Rivery et en tant que Conseiller départemental que je soutiens les personnels (agents d’entretien et de cuisine) qui vont se mettre en grève ce mardi 15 juin 2021 pour le maintien d’un poste d’agent d’entretien. Le Conseil départemental profite d’un départ en retraite pour supprimer un poste nécessaire à l’entretien du collège. En plus, les agents s’interrogent sur le renouvellement des heures attribuées pour la désinfection liée au COVID 19. Cela représente l’équivalent de deux postes.

Le président du conseil départemental doit s’engager pour le maintien des moyens humains afin de garantir un accueil correct des élèves. Et l'ensemble du personnel de l'établissement a droit de travailler dans des conditions normales. 

La surface à nettoyer est fixée à 1200 m², ce qui est beaucoup trop au regard de l’occupation des salles.

Enfin, j'ai voté contre le budget 2021 parce qu'il est prévu de remplacer de façon purement idéologique des postes pérennes en mission d'interim, voire pire de privatiser en les confiant à des sociétés de nettoyage privée.

J'apprends en fin de journée que face à la grève prévue, et aussi à cause de la proximité des élections départementales, que le poste va être maintenu. il n'empêche que cela en dit long sur la mécanique de la prise de décision : les services du département appliquent une politique de manière insensée obéissant à une logique de "chasseurs de coût" suivant en cela le modèle ultra-libéral des Etats-Unis. Ils vont même souvent trop loin en faisant des reproches au personnel en disant qu'ils sont incapables de bien entretenir les locaux alors que c'est la politique d'austérité de la droite départementale qui les met dans une situation impossible !

 

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L'ignominie du duo Beuvain-Esteban n'a pas de limite.

9 Juin 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

Ce matin, sur le marché d'Etouvie, nous avons pu découvrir le nouveau tract du duo Beuvain-Esteban. Ce tract est si ignominieux que c'est avec un dégoût mêlé de tristesse que nous sommes obligés de le dénoncer. En effet, Madame Kaczmarek produit, en page quatre, un témoignage où elle dit avoir travaillé avec mon père, Gérald Maisse. On ne peut pas nier ce fait mais on peut avoir travaillé avec quelqu'un il y a trente ans et ne plus s'entendre avec par la suite. Et, surtout, le contexte n'est pas anodin. Par amalgame, Madame Kaczmarek laisse entendre que mon père soutiendrait la démarche du duo Beuvain-Esteban. On remarque bien l'ignominie du procédé qui consiste à faire parler un mort et qui plus est, contre son propre fils.

Cet tract révèle bien que le duo Beuvain-Esteban n'a rien à proposer concrètement aux habitants du canton Amiens ouest sinon que des manœuvres tortueuses destinées à semer la confusion dans l'électorat. Ce duo n'est finalement capable que de manigancer, dans l'ombre, des accords politiciens avec le PS et ses alliés. Comme cela ne suffit pas, il tente à présent d'embrigader un mort pour utiliser le souvenir de son action pour le canton contre son propre fils.

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Boréalia ne peut se faire sans l'avis des habitants du quartier Renancourt

20 Mai 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

Amiens Métropole a décidé de créer, d’ici 2023, une nouvelle zone d’activité (ZAC) dans le quartier Renancourt, le projet Boréalia 2, le long de l’avenue Mitterrand. J’ai participé aux réunions d’information qui ont eu lieu la semaine dernière. Mais, comme l’a dit le président du comité de quartier à cette occasion, l’important est prendre l’avis des habitants qui sont les premiers concernés.

Je suis intervenu en tant que conseiller départemental d’Amiens Ouest qui comprend la ZAC. Permettre le développement de l’activité économique et l’emploi est une bonne chose.

Cependant, j’ai proposé qu’on associe à ce projet celui de la revitalisation de la ZAC de Montières où des terrains et friches industrielles existent, comme celle de Whirpool. Avant de détruire de nouvelles terres agricoles, essayons d’optimiser cet espace d’activités.

D’autre part, il faut concevoir la ZAC Boréalia comme un espace de vie, et pas seulement un lieu de production. Cela oblige à prévoir dès sa conception des services et équipements pour les salariés qui y travailleront et dont pourraient bénéficier les habitants du quartier Renancourt, comme la restauration, la garde d’enfants, etc. De même, cela doit être l’occasion de développer le réseau de bus qui, aujourd’hui, reste insuffisant.

Boréalia doit aussi profiter aux habitants

Troisième sujet important : celui des déplacements domicile-travail. Amener à terme des centaines de personnes dans cette zone va multiplier le trafic de véhicules. Ma solution est de supprimer le péage de la sortie 19 de l’A16, c’est-à-dire rendre gratuit cette partie de la Rocade pour permettre de fluidifier la circulation. Or, tel n’est pas le cas aujourd’hui, d’autant que Amiens Métropole vient de supprimer l’aide aux personnes l’utilisant. On peut donc légitimement craindre que nombre de salariés, pour éviter de payer le péage, viennent gonfler le trafic du quartier Renancourt, soit pour aller vers Pont-de-Metz afin de gagner le sud de l’Amiénois, soit pour se diriger vers la route d’Abbeville ou le centre-ville. Cela nuira à la tranquillité du quartier et de ses habitants qui supportent déjà les désagréments des grands événements du Zénith ou du stade de la Licorne !

Enfin, cette zone d’activité doit réserver une large place à l’artisanat et aux PME qui sont les entreprises qui créent aujourd’hui le plus d’emplois. D’autre part, il faut y implanter des activités diversifiées et innovantes, non polluantes, telle la santé, le numérique ou encore, par exemple, le bâtiment en développant les nouvelles techniques favorisant la transition écologique. Par ailleurs, il faut limiter la hauteur des bâtiments.

 

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Comme Macron, Brigtte Fouré s'entoure de CRS quand elle va à la rencontre des citoyens.

4 Mai 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

Cette après-midi, je me me suis rendu, comme chaque semaine, à ma permanence d'élu, salle Eugène Varlin. Quand je suis allé rendre les clés de la salle à la mairie annexe située aux Coursives, j'ai vu des CRS équipés de LBD. Cela n'avait rien de rassurant et je me demandais bien pourquoi des policiers étaient venus en masse dans le quartier.

Je viens d'apprendre qu'ils escortaient Madame Brigitte Fouré, Maire d'Amiens, et Madame la Préfète. Cela rassemble beaucoup à une opération électorale à quelques semaines des élections régionales et départementales d'autant que l'adjoint de secteur était là et qu'il est, comme par hasard, candidat dans le canton dont fait partie Etouvie.

Des habitants ont pu leur exprimer l'abandon dont ils sont victimes.

En tant que Conseiller départemental, je n'ai pas été mis au courant de cette visite qui, pourtant, me concerne.

De toute façon ce mépris pour les habitants du canton Amiens ouest se confirme déjà par l'absence de réponse à mes courriers que j'envoie en tant que leur représentant. J'ai demandé à Madame Fouré de donner un avis négatif à la direction de la Poste concernant les restrictions des horaires des bureaux d'Etouvie et de Faubourg de Hem. Elle ne m'a toujours pas répondu. Madame la Préfète ne donne pas plus signe de vie concernant les dossiers d'expulsion pour lesquels je l'alerte tandis que la trêve hivernal va s'achever.

J'appelle donc les électeurs du canton Amiens I ouest à sanctionner le 20 juin prochain les candidats de droite qui se sentent obligés de venir à Etouvie escortés de CRS exactement comme le fait Macron actuellement. C'est dire leur impopularité.

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Non à la fermeture du poste de police municipale à Etouvie !

23 Avril 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

La droite départementale supprime des postes d’éducateurs et de prévention, ferme des centres médico-sociaux et maintenant celle de la mairie supprime la police de proximité. Elle ne veut faire confiance qu'aux caméras de vidéosurveillance alors qu'on sait très bien que c'est la présence humaine qui peut régler les conflits ou empêcher qu'ils empirent.

Le quartier d'Etouvie a besoin des services publics. Déjà qu'on annonce des restrictions d'horaires pour la poste !

Et qui est celui qui met en œuvre cette décision ? Monsieur Stengel, adjoint à la sécurité à la ville d'Amiens et, par ailleurs candidat sur le canton Amiens ouest. Il se doit de venir expliquer aux habitants du quartier pourquoi, une fois de plus, ils sont abandonnés.

Nous demandons donc le maintien du poste de police de proximité à Etouvie !

https://www.change.org/p/mairie-d-amiens-non-%C3%A0-la-fermeture-du-poste-de-police-municipale-%C3%A0-etouvie

 

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Pour le maintien des horaires d'ouverture des bureaux de poste d'Etouvie et du faubourg de Hem

14 Avril 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

Face à la volonté de la direction de la Poste de restreindre encore l'accès au service qu'elle doit au public, j'ai écrit en tant que conseiller départemental du canton à la maire d'Amiens afin qu'elle émette un avis négatif. J'ai expédié une lettre le 3 avril 2021, je n'ai pas encore reçu de réponse. 

En attendant, nous avons commencé à faire signer une pétition aujourd'hui sur le marché d'Etouvie.

Je mets à la disposition des lecteurs ma lettre adressée à la maire d'Amiens ci-dessous:

Madame le Maire,

J’ai appris que la Direction de la Poste de le Somme allait vous proposer une restructuration des bureaux de Poste du Canton Amiens Ouest, dont je suis l’élu.

Ces deux bureaux qui sont rattachés à la Recette Principale d’Amiens rue des Vergeaux sont les Bureaux de Poste d’Amiens Faubourg de Hem et d’Amiens Etouvie.

Selon mes informations, ces deux bureaux desservant des quartiers populaires d’Amiens seraient amputés d’un jour d’ouverture par semaine et d’une réduction des horaires d’ouverture, au motif vraisemblablement d’une insuffisance de chiffre d’affaires, alors qu’en 2020 ces deux bureaux ont été fermés plusieurs semaines du fait du manque de personnels pour leur ouverture, en raison de la pandémie.

D’ailleurs, aujourd’hui du fait des conditions sanitaires imposées, le nombre d’usagers dans ces deux bureaux de Poste est limité à 3 personnes, ce qui occasionne des files de personnes importantes à l’extérieur des bureaux,

La Poste, Service Public, s’est engagée depuis des année dans une politique de rentabilité au détriment des usagers du département et des communes rurales où de nombreux bureaux de Poste ont été supprimés et remplacées par des Agences Postales Communales où d’Agences Postales chez des commerçants. A Amiens nous sommes bien dans la même logique.

Le bureau de Poste du Faubourg de Hem, dont près de 200 logements vont être en construits de l’autre côté de la rue,  dessert aussi en partie la rue d’Abbeville et la zone d’activité de Montières, qui devrait continuer à se développer sur les nombreuses friches industrielles, mais aussi le quartier de Renancourt qui va poursuivre son développement, notamment avec Boréalia. La diminution des jours ouvrables et la réduction des heures d’ouverture, est contraire à l’intérêt et au besoin des habitants de ces 3 quartiers.

Quand au bureau de Poste d’Étouvie, quartier classé en Zone Urbaine Sensible, donc quartier prioritaire, il a déjà perdu la quasi-totalité de ses commerces, et ou une partie des habitants est dans une très grande précarité. Certaines familles ne disposent pas de carte bancaire ni chéquier, fermer le bureau de Poste un jour de semaine sera catastrophique pour ces habitants. Le maintien de l’ouverture du bureau de Poste chaque jour du lundi au samedi est indispensable pour ces familles et le quartier. Le bureau de Poste d’Étouvie dessert également une partie du quartier de Montières.

La Direction de la Poste, en votre qualité de Maire d’Amiens, doit vous consulter sur le projet de restructuration des bureaux de Poste du Faubourg de Hem et d’Etouvie, et notamment sur la suppression d’un jour d’ouverture par semaine., Au nom des habitants et des 4 quartiers concernés, je vous serai reconnaissant de bien vouloir refuser cette demande.

Comptant sur votre soutien en faveur de vos administrés, veuillez agréer, Madame le Maire, l’expression de ma respectueuse considération.

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Pas d'expulsions pour TOUTE l'année 2021 !

1 Avril 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

La trêve hivernale des expulsions locatives, qui prend fin d'habitude le 31 mars, a été prolongée avec l'épidémie de la Covid-19 jusqu’au 31 mai.

Pourtant, des locataires sont déjà menacés d’expulsion par certains offices d’HLM. C’est le cas notamment de la SIP sur Étouvie, qui a déjà informé des résidents de sa volonté de mettre en œuvre cette mesure dès que possible. Plusieurs d’entre eux m’ont alerté.

Ce n’est pas acceptable. En effet, la priorité devrait être à la recherche de solutions pour réduire les impayés ou, dans les cas les plus difficiles, d’étudier des possibilités de relogement ou de mise à l’abri.

Mais, sur le terrain, la réalité risque d'être toute autre. Il y a la crise économique qui font qu’effectivement, les impayés explosent. La plupart du temps, cela résulte de la précarité et de la pauvreté qui s’accroissent avec la pandémie et qui conduisent à des difficultés de paiement.

De plus, la crise sanitaire n'est pas terminée et elle risque même de durer bien au-delà de la fin mai !

C’est pourquoi on peut pas mettre des gens dans la rue. Il est donc souhaitable que 2021 soit une année blanche, sans aucune expulsion locative en raison de la crise sanitaire. C'est ce qu'a décidé, par exemple, l'Allemagne, proposition que j’ai reprise dans mes courriers adressés à Madame la Préfète de la Somme et à la présidente de la SIP, Mme Ruin, par ailleurs membre de la majorité présidentielle.

 

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Quand on n'a pas d'idées et qu'on veut des postes, on fait l'union à gauche...

12 Mars 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

Voici revenu le spectre toujours plus navrant de l' « union de la gauche ». Il fallait voir, il n'y a pas si longtemps encore les Mélenchon et Ruffin ne pas ménager leurs critiques à l'égard d'un PS en pleine déconfiture. Ils se faisaient les porte-parole d'une opposition populaire à une gauche factice qui défendait la « loi travail », qui faisait des cadeaux mirifiques au patronat au travers du Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), qui pratiquait partout où elle dirigeait des collectivités territoriales une politique d'austérité. Le PS de Valls, c'était déjà les éborgnements à coups de LBD ! Le PS du duo Hollande-Valls, c'était la suppression d'heures d'enseignement en collège et le mépris des enseignants. Un PS si impopulaire que son président sortant n'a pas osé se présenter pour défendre son bilan calamiteux. Un PS si impopulaire qu'il était facile de critiquer pour que cela rapporte électoralement.

Mélenchon doit son bon score en 2017 au fait qu'il avait choisi de rompre avec cette stratégie d'union qui bloquait politiquement toutes les énergies contestataires. On oublie que Macron est une créature issue des entrailles du PS qui ne fait que prolonger plus violemment la politique de ce parti.

Cette stratégie d' « union de la gauche » a déjà prouvé qu'elle était incapable de susciter l'adhésion du peuple. Ce fut, pour ne pas remonter trop loin dans le temps, le désastre électoral de la gauche plurielle en 2002. Plus récemment, dans la Somme, les listes d'union de la « gauche » aux élections municipales n'ont pas rencontré de grands succès. On pourrait appeler cela le fétichisme de l'union, un mot magique censé garantir la défaite de la droite et de l'extrême-droite. Jamais il n'est précisé dans quel but est forgée cette union sinon pour gagner et avoir des élus. C'est sûr, cela fait rêver !

Depuis les élections législatives de juin 2017, nous savons que l'accumulation de sigles au bas des tracts n'assure pas automatiquement un succès. Au contraire, c'est l'expression d'une « tambouille » (selon l'expression de Mélenchon) électorale.

Nous sommes persuadés que la France insoumise aurait dû persévérer dans la voie de l'autonomie du mouvement populaire. Elle a préféré, dès les élections municipales dans la Somme, s'allier au PS sans même qu'il y ait un débat interne tranché par un vote. Elle a préféré nous exclure en tentant même de faire invalider par un procès notre liste à Amiens.

On se rappelle que le but de la FI était de convaincre les électeurs, écœurés par la politique antisociale du PS et de ses alliés, de revenir vers les urnes en les faisant participer à un programme alternatif vraiment de gauche. Cette ambition a disparu.

Quant au PCF, un certain Fabien Roussel affirmait en mars 2015 lors des dernières élections départementales :« les alliances de façade pour sauver des postes et oublier ensuite les engagements pris devant les électeurs, très peu pour nous. »

Avec l'Aube nouvelle, modeste journal communiste amiénois fondé en 2009, nous défendons toujours l'idée qu'il ne peut y avoir un véritable changement politique qu'en rompant durablement avec cette gauche opportuniste, gravitant autour du PS, qui se veut progressiste dans l'opposition et qui se révèle antisociale quand elle est au pouvoir. La France insoumise trahit les espoirs qu'elle a suscités, ce ne sera pas notre cas. Nous proposerons, sans compromission, une vraie politique de gauche aux électrices et aux électeurs à Amiens comme nous l'avons fait aux élections municipales de 2014 et 2020 et aux départementales de 2015.

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Pour une rue Renée Lafont à Amiens

5 Mars 2021 , Rédigé par Cédric Maisse

La Journée internationale de lutte pour les droits des femmes est l’occasion d’agir pour faire reculer toutes les formes de discrimination qui subsistent et faire avancer l'égalité, la parité et la lutte contre toutes les violences faites aux femmes.

Récemment, les conseillers municipaux d’Amiens ont observé que les rues de notre ville portaient peu de noms de femmes.

Le 8 mars est l’occasion de dépasser ce simple constat. C’est pourquoi je renouvelle ma proposition à Mme le Maire de nommer une rue de la commune du nom de Renée Lafont.

Renée Lafont est née à Amiens en 1877. Elle fut une femme libre et journaliste au Populaire dirigé par Léon Blum. En juillet 1936, quand les fascistes de Franco font un coup d’état contre le Front populaire qui a gagné les élections de février en Espagne, elle part à Madrid couvrir la guerre qui commence. Le 29 août 1936, elle est arrêtée par les troupes franquistes qui la fusilleront le 1er septembre. Cela fait d’elle la première femme journaliste tuée dans l’exercice de son métier. Sa dépouille a été retrouvée et identifiée il y a deux ans dans une fosse commune du cimetière de Cordoue.

85 ans après, ce serait enfin un acte de justice et réparation qu’un hommage soit rendu à cette Amiénoise, symbole de la liberté d’expression et du droit d’informer.

Par ailleurs, son parcours professionnel justifierait pleinement de donner aussi son nom au centre de conservation de la presse si la Bibliothèque nationale de France choisissait Amiens pour l’implanter.

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