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Le blog de Cédric Maisse
Articles récents

À Amiens, le plan vélo, c'est la répression !

19 Septembre 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Ce matin, alors que je remontais à vélo la rue des otages pour aller dans la rue saint Fuscien, un policier, juché sur son VTT, m'arrête pour me demander mes papiers.

 «  - Pourquoi ? lui ai-je demandé.

     - Vous avez grillé un feu.

    - Quoi ? Vous vous en prenez au vélo maintenant. Les automobilistes ne vous suffisent pas. L'État a tant besoin d'argent ! Rien n'est prévu pour la circulation dans cette ville. Pas de pistes cyclables, rien. Nous ne sommes pas des véhicules comme les autres.

     - Si, au regard de la loi. »

Voilà donc, 135 euros d'amende alors que l'État affirme qu'il veut mettre en place un plan vélo pour encourager ce mode de transport écologique ! Il ne connaît que la répression.

Je vais même aller plus loin. Pourquoi, soudainement, deux policiers à vélo sont apparus en ce mois de septembre ? Alain Gest, président d'Amiens-Métropole, a dû demander à la Préfecture de faire des contrôles sur les vélos. Il a une vision tellement négative du transport à vélo qu'il ne perçoit ce mode de déplacement que comme une nuisance ! En plus, les cyclistes osent manifester contre son inertie, voire son hostilité !

C'est quand même inadmissible, alors que les rues sont en pleins travaux que l'on verbalise. En bas de la rue saint Fuscien, l'îlot central est constitué de plots en plastique ! On ne sait pas qui peut faire quoi ! Les incidents de circulation se multiplient à cause de la multiplication désordonnée des chantiers. Et on fait payer les usagers !

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Pour le maintien de l'enseignement de la langue et de la culture picarde à L'université de Picardie Jules Verne

4 Septembre 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Nous venons d'apprendre la disparition de l'enseignement de la langue et de la culture picarde qui réunissait jusqu'à 200 étudiants par an. Cette disparition suit de près l'annonce de la suppression du Rectorat d'Amiens qui doit être transféré à Lille si nous ne manifestons pas massivement notre opposition à ce projet. En début d'été, le Conseil départemental de la Somme voulait supprimer 3 collèges d'un coup ! Cette agression contre la culture de notre Région est inacceptable.

Le nom de Picardie a disparu avec la réforme territoriale de François Hollande pour laisser la place à un regroupement de régions parfaitement arbitraire prenant le nom artificiel de « Hauts de France ». Cela a entraîné la disparition de 200 postes à Amiens qui n'est plus capitale régionale et voit fuir les emplois de la fonction publique vers Lille.

La droite et le PS ont toujours défendu cette politique préconisée par l'Union européenne : constituer de grandes régions et de grands pôles urbains tout en faisant disparaître les départements et les communes. Tout ce qui peut aller à l'encontre de cette stratégie doit disparaître. Cela concerne évidemment les institutions mais aussi la culture au sens large : la langue, le sport, les associations locales...

Nous demandons donc le rétablissement de l'option de l'enseignement de la langue et de la culture picarde qui a été sûrement supprimée pour des raisons d'austérité budgétaire. Ce que nous voulons exprimer, c'est que tout cela n'est pas fait de manière concertée, ce sont des décisions qui vont objectivement dans le même sens. L'Université supprime le picard car la Région n'a plus le nom de Picardie, pourquoi donc faire des efforts pour poursuivre son enseignement ? Si nous voulons contrecarrer cette logique, il faut la mettre en lumière et s'y opposer pas à pas...

Cédric MAISSE

pour le groupe d'action "Aube nouvelle" de la France insoumise

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Prix Jean Renaux : le sport et la politique à Amiens

30 Août 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Ce mardi 28 août s'est disputée la 37ème édition du prix Jean Renaux dans le centre-ville d'Amiens. Comme je me suis mis au vélo depuis quelques années, j'y suis allé par curiosité. Le circuit d'un kilomètre et demi est bien court avec des virages assez marqués. En arrivant rue des otages, j'ai bien vu deux coureurs qui avaient chuté lors de la course des amateurs. Cela peut refroidir des participants éventuels...

Le départ des cyclistes professionnels est précédé de leur présentation à la manière des boxeurs. Un animateur professionnel, au ton forcé de l'enthousiasme surjoué, clame leur palmarès. Un coureur arrivant en retard, il lui lance : « Il regardait plus belle la vie ! ». C'est sûr, il connaissait bien le pedigree de chacun mais il entrecoupait cela de plaisanteries plus lourdes les unes que les autres.

Quand il prenait une pause, un de ses collègues prenait le relais et ne cessait de répéter les noms d'Alain Gest, président d'Amiens-Métropole et de son vice-président aux sports. Qu'on le fasse une fois pour remercier la collectivité d'aider à l'organisation de cette épreuve, pourquoi pas... mais là, cela virait à l'opération de promotion politique. C'est l'argent public qui sert à soutenir cet événement. Dans l'Antiquité, les citoyens les plus riches, qu'on appelait les évergètes, finançaient des spectacles mais c'était sur leurs propres deniers. On les honorait pour cela. Là ce n'est pas du tout le cas. Alain Gest n'a pas mis son argent personnel. Ne nous voilons pas la face, nous sommes à deux ans des élections municipales. Il cherche à entretenir sa notoriété. Il mise donc sur le sport-spectacle : le foot avec l'ASC en ligue 1, le cyclisme avec l'arrivée d'une étape du tour de France à Amiens le 14 juillet et, plus modestement, le prix Jean Renaux.

Il faut souligner la contradiction du comportement du président d'Amiens-Métropole. D'un côté, il fait la promotion du sport cycliste et, de l'autre, il ne fait absolument rien pour encourager l'usage quotidien du vélo. Amiens subit, depuis des mois, ouverture de chantier sur ouverture de chantier, notamment pour mettre en place le bus à haut niveau de service, mais les cyclistes n'auront pas de pistes qui leur soient dévolues. Manifestement, ils seront obligés de circuler sur les voies de bus ou de continuer à se mêler aux piétons comme dans la rue Jules Barni. La spécificité du déplacement à vélo est niée alors que son utilisation est de plus en plus adoptée. Il y a une demande sociale !

Si l'on veut développer le cyclisme en tant que loisir sportif, ne serait-il pas judicieux de permettre aux citoyens de se déplacer à vélo ? D'un usage quotidien et utilitaire, on peut plus facilement passer à une pratique de loisir sportive et inversement ! Et, au delà de cela, l'usage du vélo amoindrit la pollution et l'encombrement de nos rues tout en améliorant notre santé.

Le sport ne doit donc pas être mis au service de visées politiciennes mesquines mais, au contraire, doit motiver les citoyens à se tourner vers les modes de déplacement doux, non polluants, qui favorise le développement corporel et l'amélioration de notre santé.

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Amiens présente aux premières rencontres des villes du transport gratuit

29 Août 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

En France et en Europe, de plus en plus de villes font le choix de la gratuité pour leurs transports publics.

L'année dernière, l'agglomération de Niort disait adieu à ses tickets de bus. Le 1er septembre 2018, ce sera Dunkerque qui deviendra la plus grande agglomération de France et d'Europe à instaurer la gratuité pour tous sur l'ensemble de son réseau de bus.

En Estonie, où les résidents de Tallinn profitent déjà la gratuité depuis plusieurs années, le succès est tel que le gouvernement a décidé d'élargir le dispositif à l'ensemble des bus départementaux du pays. En Allemagne, des expérimentations sont à l'œuvre dans plusieurs villes. Et ce n'est pas fini ! Tout récemment, Paris et Clermont-Auvergne Métropole ont engagé à leur tour des études sur la question.

C'est dans ce contexte enthousiasmant que l’ « Aube nouvelle » représentera Amiens aux premières Rencontres des villes du transport gratuit qui se tient à Dunkerque les 3 et 4 septembre 2018.

Dès les municipales de 2014, l’association "l'Aube nouvelle" a lancé l’idée de rendre les bus totalement gratuits à Amiens. Elle est encore la seule aujourd’hui à défendre cette proposition. Car la gratuité du transport, c’est source d’attractivité pour l’agglomération, de gains de pouvoir d’achat pour les habitants, d’amélioration de l’environnement.

De plus, la gratuité totale des bus en 2019, en particulier du BHNS, ce ne serait qu’une juste compensation pour les Amiénois pour tous les désagréments qu’ils subissent aujourd’hui avec les travaux.

Avec le bus gratuit, Amiens rejoindra le club des villes qui se tournent résolument vers l’avenir !

 

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Non à l'usine à bitume à Longueau !

13 Août 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Au cœur de l'été, alors que la vie politique est au ralenti, les habitants de Longueau et plus largement, d'Amiens-métropole apprennent qu'une usine d'exploitation du bitume, la société crotelloise « Enrobés de la Baie de Somme » (EBDS) , une filiale de Vinci, va s'implanter au cœur de l'agglomération, non loin d'un espace fragile comme les hortillonnages alors que la production de bitume génère des pollutions (les substances contenues dedans sont reconnues cancérogènes depuis 2013). Une enquête publique est en cours concernant cette implantation sans réel débat public.

On trouve la trace d'une décision votée en 2016 qui autorise l'exploitation industrielle du site, mais les conseillers savaient-ils que c'était pour du bitume ?

Lors de la réunion organisée le 10 août à Longueau, des conseillers municipaux ont donc découvert le projet. Et la maire est en vacances... On a du mal à imaginer qu'une telle implantation soit envisagée sans que les maires PCF de Longueau (Colette Finet) et de Camon (Jean-Claude Renaux) ainsi que le président d'Amiens-Métropole ne soient au courant de toutes les conséquences qu'elle pourrait avoir.

Ils peuvent d'autant moins l'ignorer que ce projet est déjà bien avancé : la SNCF loue déjà des terrains à EBDS, filiale de Vinci, rappelons-le, pour y stocker des déchets bitumés... Les enjeux sont pourtant de taille, car si le Commissaire enquêteur émet un avis favorable, cela implique alors que cette usine sera installée à proximité de logements et d'écoles (primaire et collège), d'une crèche également, ainsi que d'une zone de sport. Cela implique également un passage de plus de 120 camions par jour ! Nous devons être nombreux à exprimer notre opposition à l'implantation de cette usine polluante.

Au nom de la France Insoumise, nous appelons tous ceux qui veulent s'opposer à cette implantation à venir apporter leurs remarques lors des prochains rendez-vous avec le commissaire enquêteur qui siégera à la mairie de Longueau le jeudi 16 août et le mercredi 22 août de 14h30 à 17h30.

Venons nombreux à un RASSEMBLEMENT lors de la dernière réunion publique qui aura lieu à 18h00 dans la salle d'honneur de la mairie de Longueau le mercredi 29 août.

 

Cédric Maisse,

pour le Groupe d'action « Aube nouvelle »

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Sortie matinale (ἐκπύρωσις)

12 Août 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Sortie vélo vers Molliens-Dreuil le vendredi 10 août 2018

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Comment peut-on vendre le nom de ce qui fait une ville ?

19 Juillet 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Ça y est, le stade de la Licorne a été « vendu » au Crédit agricole. Rappelons déjà que cet équipement sportif a été financé avec de l'argent public. Il appartient avant tout à l'ensemble des habitants d'Amiens-Métropole. Le Crédit agricole va pouvoir se faire de la publicité et exploiter le stade en profitant de toutes les dépenses passées.

Ensuite, c'est vrai qu'il y a eu un manque d'entretien mais le vrai problème vient de la conception même du bâtiment. Il a été construit sur un terrain marécageux, par conséquent, il a tendance à s'enfoncer et tout cela déforme les structures métalliques supportant la verrière. Nous n'avons pas fini de payer les lubies de Gilles de Robien qui mettaient de l'acier et du verre partout (la piscine du Coliseum, la place de la gare...).

Le président de l’ASC Bernard Joannin  prétend que « ce partenariat est avant tout une association de valeurs communes » (Courrier Picard 19 juillet 2018). Qu'entend-il par le mot « valeurs » ? Le sport comme développement personnel ? Le sport comme divertissement ? On peut penser surtout au sport comme moyen d'enrichissement. Monsieur Joannin a déjà affirmé que les joueurs devaient être des « guerriers ». Pourquoi devraient-ils donc se battre ? Pour la victoire ? Oui, mais pas pour la leur, mais pour celle des sponsors qui vont en tirer un bénéfice de notoriété.

Les villes perdent peu à peu leurs âme. À leur entrée, nous sommes tous assaillis par les panneaux publicitaires géants qui prolifèrent et par des zones commerciales affreuses où l'architecture est réduite à suivre scrupuleusement la forme de la boîte à chaussure, la moins coûteuse assurément. Tout finit par se ressembler.

Aujourd'hui, nous devrions donc accepter que les grands équipements, symboliques, deviennent dans leur nom même des supports publicitaires. Et on ne sait même pas pour quelle contrepartie !

Si on va plus loin, on pourra un jour modifier le nom des villes elles-mêmes. On dira à nos visiteurs d'aller à Amiens-Crédit agricole qui a accepté de signer un partenariat avec la ville pour l'entretien de la voirie ou du réseau d'adduction d'eau.

Quand on accepte de changer son nom, on renonce à son identité, on ne sait plus qui on est, plus de passé, plus d'avenir ! On mesure régulièrement ce qui se passe avec la disparition officielle du nom de Picardie, tout part vers Lille !

C'est un affaiblissement de notre Ville qu'Alain Gest a causé par ce « partenariat » car ce n'est plus la collectivité qui a la main sur l'équipement sportif. Il dénature un nom en le vendant au plus offrant. Ce n'est pas de la politique, c'est du maquignonnage.

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Sur la duplicité de l'opposition municipale de "gauche"

22 Mai 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

En préambule de ce texte, nous réaffirmons notre soutien à l'action du Kollectif pour les actions solidaires dans la Somme (KASS) qui mène sur Amiens une action sociale et solidaire indispensable et nécessaire.

Cependant, il est insupportable de lire les propos que tient Laurent Beuvain conseiller municipal PCF d'Amiens. Ainsi il remet en cause la vente de maisons et d'appartements possédés par la municipalité par la mairie de droite pour une somme de 2 millions d'euros. Il a entièrement raison et nous faisons de même.

Mais pourquoi le 27 juin 2013, alors que la municipalité était de "gauche" n'a-t-il pas fait la même chose ? Il y a 5 ans, il ne m'a pas soutenu, au contraire, quand je me suis opposé avec deux autres conseillers communistes à la vente pour près de 450 000 euros de maisons et d'appartements. Nous dénoncions le fait que le prix de ces logements étaient sous-évalués... Nous affirmions même :

" On pourrait imaginer également que ces maisons servent à accueillir les sans-abris. Mais non, l'imagination n'est pas au pouvoir à Amiens. ​"

Voir http://www.cedricmaisse.fr/article-contre-le-bradage-du-patrimoine-communal-a-amiens-121455874.html

Voir aussi la vidéo : https://youtu.be/dDisTAwOdwg

Rappelons aussi que Marion Lepresle, adjointe à l'époque, a soutenu également cette vente.

Décidément cette opposition de "gauche" compte sur l'oubli des citoyens pour se refaire une image positive (en vue des élections municipales de 2020 car  elle ne pense qu'à ça en réalité !) alors qu'ils n'étaient que morgue et mépris à l'égard de la population avançant sans arrêt que l'on ne comprenait rien à leur politique...

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Lettre ouverte à la Maire d'Amiens sur le stationnement résidentiel payant

11 Avril 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Le 5 avril dernier, l'équipe de l'Aube nouvelle a organisé une réunion rue Vascosan au sujet de l'extension prévue de l'aire de stationnement résidentiel payant à Amiens. Parmi notre assemblée figurait la présidente du comité de quartier Sainte-Anne.
Nous nous apercevons que, depuis septembre 2017, les comités de quartier ne sont plus écoutés et se sentent mis de côté par la mairie.
Il est donc normal que Monsieur Rifflart manifeste des signes de fatigue (voir http://www.courrier-picard.fr/102985/article/2018-04-11/lelu-amienois-qui-voulait-lacher-le-stationnement). Il doit assumer des décisions autoritaires qui n'apportent aucune solution au problème du stationnement à Amiens.

Madame le Maire,

Nous avons organisé le 5 avril 2018 une réunion avec les habitants du quartier Sainte-Anne sur le projet d’extension du stationnement résidentiel.

Il en ressort le sentiment que le stationnement résidentiel ne résoudra pas les problèmes de stationnement du quartier. En effet, le projet n’amène aucune place de parking supplémentaire. Or, les difficultés pour se garer résultent essentiellement de leur insuffisance après 18H. Et, après cet horaire, la crainte d’une sanction financière n’est plus dissuasive, même si le stationnement résidentiel s’étendait jusque 19H.

En revanche, il pénalisera les familles des habitants et les aidants, notamment pour les personnes âgées du quartier, car ils devront payer lors de leur visite dans la journée.

Parmi les propositions formulées par l’assistance, nous retiendrons les suivantes :

  • Nécessité de créer un espace de livraison sur la chaussée devant le café-bar « Le Pointin », 56 rue Pointin. L’absence d’espace réservé à cet effet oblige les livreurs à stationner dans des conditions qui provoquent un danger potentiel pour les véhicules et les piétons. Il s’agit d’une demande ancienne et maintes fois réitérée de son gérant, M Rasse, qui n’a toujours pas eu de suites.

  • Obtenir des bailleurs sociaux le fait de ne pas faire payer les places de stationnement qui sont réservées aux locataires dans l’enceinte de leurs constructions. Cela conduit certains d’entre eux, qui ne veulent pas payer, à stationner sur la chaussée où les places sont déjà rares.

  • Avoir un meilleur suivi des places handicapées car un certain nombre d’entre elles sont maintenues dans le quartier alors que ceux qui les ont demandées ont déménagé.

  • Intervenir sur le problème récurrent de division en chambres des maisons amiénoises, comme en offre aujourd’hui la possibilité aux communes la loi ALUR, notamment dans ses articles 1, 91 et 175.

Par ailleurs, comme les participants sont arrivés à la conclusion que le stationnement résidentiel ne résoudrait pas le problème de fond du quartier, à savoir le manque de places pour permettre de stationner prêt de chez soi après 18 H, ils ont souhaité que la commune étudie une solution alternative en créant une zone bleue, sur l’ensemble du périmètre où vous souhaitez étendre le stationnement résidentiel.

Ce choix permet, à la fois, d’éliminer les voitures « ventouse », d’offrir un stationnement temporaire gratuit pour la famille, les aidants et les clients des commerces du quartier pendant la journée.

On obtient donc une fluidité du stationnement, en respectant à la fois les habitants et les personnes de passage. C’est d’ailleurs une solution que viennent de relancer les maires d’Abbeville et de Doullens. C'est celle aussi utilisée pour le bas de la rue Saint-Fuscien et pour le parking à proximité du Coliseum à Amiens

La seule différence, c’est qu’avec cette proposition, l’espace public reste gratuit et ne rapporte rien à la mairie puisque les habitants n’ont plus à payer cette taxe pour stationner. D’ailleurs, il a été évoqué qu’une hausse de ses tarifs au cours du temps n’était pas à exclure, en cette période de réduction des recettes des communes !

Enfin, les participants ont évoqué l’idée de développer des alternatives à la voiture : des parkings relais, une meilleure desserte des bus, dont la gratuité serait un encouragement à l’emprunter, et le retour de petites navettes dans le quartier, créer une station Vélam dans le quartier pour encourager l’utilisation du vélo, ou encore faire des plans de déplacement pour les entreprises installées dans le quartier.

Autre exemple : une des pistes est de permettre le stationnement des salariés de la DRAC dans son enceinte aujourd’hui vide, et de mener la réflexion sur son regroupement ou non avec le futur pôle administratif de la gare.

Nous souhaitons une rencontre pour discuter de ce sujet et de ces propositions.

 


 

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La Maire d'Amiens peut mettre en place la gratuité des bus le temps des travaux pour le bus à haut niveau de service

20 Mars 2018 , Rédigé par Cédric Maisse

Anne Hidalgo, maire de Paris, a annoncé aujourd'hui qu'elle lançait une étude sur le projet de rendre les bus gratuits dans sa ville. L'équipe de l'Aube nouvelle salue cette initiative. Nous rappelons qu'une bonne vingtaine de villes pratique cette gratuité dont une, en Picardie, Compiègne.

Nous rappelons que Brigitte Fouré avait mentionné dans son programme qu'elle mettrait en place cette gratuité de manière partielle, certes, mais elle l'avait promis. Qu'a-t-elle fait ? Rien, même pas une étude. Au contraire, elle n'a pas cessé d'augmenter les tarifs de bus de 7 à 8 % annuellement depuis deux ans !

En ce moment, beaucoup d'Amiénois nous font part des retards sur les lignes à cause des travaux , de 20 à 40 minutes selon les heures ou les trajets ! B. Fouré pourrait au moins compenser ces désagréments en rendant les bus gratuits le temps que les travaux se terminent. Ce serait une occasion pour la Mairie d'expérimenter la gratuité et de tester son efficacité malgré les inconvénients d'une ville en chantier. Mais, manifestement, nous avons affaire à une équipe municipale qui se préoccupe bien plus de tripatouillages politiciens liés à des élections locales qui sont encore bien éloignées dans le temps !

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