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Le blog de Cédric Maisse
Articles récents

Intermittents et précaires délogent le Medef de la Somme

19 Avril 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

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Contre les augmentations d'impôts à Camon, longueau et ailleurs dans la métropole amiénoise.

13 Avril 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

Les communistes de l'Aube nouvelle ont toujours dénoncé les désengagements de l’État qu’il s’agisse de la santé, de l’éducation ou des services publics en général...

La maire PCF de Longueau a certes dénoncé par le passé la baisse des dotations allouées aux collectivités territoriales décidée par le couple Hollande-Valls. Selon le gouvernement "socialiste", il s'agirait de diminuer le déficit public mais cela ne l'empêche pas de faire des cadeaux supplémentaires au patronat...

Le maire de Camon (PCF) augmente les impôts de 9 %, la maire de Longueau de 8 % ! Défendent-ils réellement les intérêts de leur population ? Les élus communistes de l'agglomération de Lens-Liévin ont mis en difficulté les dirigeants socialistes face à leur décision d'augmenter les impôts ! Mais ce qui est vrai là-bas ne l'est plus ici. Où est la cohérence politique ?

Ces maires PCF de Camon et Longueau en arrivent même à avoir de l'avance sur les communes gérées par la droite !

Les communistes de l'Aube nouvelle appellent les habitants de Camon, Longueau et de toutes les communes d'Amiens-métropole concernées à refuser de subir, une fois de plus, les conséquences néfastes d’une politique d'austérité qu'elle soit menée à l'échelle nationale ou locale. Elles ne doivent plus supporter une baisse supplémentaire de leur pouvoir d’achat.

Nous nous opposons donc à une hausse des taxes d’habitation et sur le foncier bâti au sein de toute commune d'Amiens-métropole. Nous demandons au PCF de faire preuve d'imagination dans sa gestion communale et, surtout, d'informer la population afin qu'elle puisse s'opposer avec ses élus locaux à la politique d'austérité menée à l'échelle nationale par le PS. Mais est-ce possible quand on sait que ces élus PCF se sont toujours alliés au PS ?

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Amiens a la gauche la plus nulle du monde !

29 Mars 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

L'entame de l'article du Courrier Picard du 29 mars 2016 donne le ton avec l'expert amiénois de la résignation, le dénommé Jacques Lessard, qui affirme sentencieusement à propos de la droite: « on compte plus de renoncements que de résultats tangibles ». En réalité il parle de lui et de son bilan d'adjoint entre 2008 et 2014. On pourrait l'affubler du surnom de Jacques le fataliste mais ce serait faire insulte au personnage très imaginatif de Diderot. Ce serait plutôt Jacques le sinistre bureaucrate, champion du monde des agélastes.

Pour ne pas être en reste, Didier Cardon, jaloux, en rajoute : « La clarté n’est pas leur qualité première et la gestion de certains dossiers comme celui du réseau de chaleur sud est idéologique » C'est sûr que, dans son cas, il a été entièrement clair pendant son mandat : il a dormi pendant tous les conseils municipaux afin de se reposer de ses siestes à la Région. L'idéologie, selon la définition du Larousse, est un système d'idées générales constituant un corps de doctrine philosophique et politique à la base d'un comportement individuel ou collectif.La gestion d'une collectivité se fait évidemment en fonction d'un ensemble d'idées sinon il ne se passera rien. Didier Cardon nous a livré l'explication la plus claire du mandat de Gilles Demailly dont il a toujours été solidaire : il ne se passait rien parce qu'il n'avait aucune idée. Corrigeons tout de suite, ils en avaient des idées, mais c'étaient des idées reçues du genre l'austérité, c'est la seule gestion possible, tous ceux qui disent le contraire sont des fous irresponsables. Quant à la clarté, les sieurs Lessard et Cosserat n'ont jamais bien su nous expliquer leur réseau de chaleur, ils ne faisaient qu'empiler les dossiers pour tenter de nous impressionner avec leur surenchère bureaucratique. Brigitte Fouré et Alain Gest ne font que mettre les pas dans les empreintes laissées par leurs prédécesseurs et ces derniers se réveillent tout d'un coup et lancent des critiques qu'à ce qui n'est que leur reflet. Ils cauchemardent, modérément (attention ce sont de dignes représentants du conformisme petit-bourgeois) devant leur miroir de droite.

La journaliste, devant tant de léthargie, a bien raison de souligner que cette « gauche » se veut vigilante. Elle ne fait que vouloir et on sait bien que l'enfer électoral est pavé de bonnes intentions.

Et là, coup de théâtre, Didier Cardon dégaine son mot d'auteur. Il met sa casquette à l'envers et sort sa punchline de rappeur en pré-campagne électorale : « Parce qu’après tout, 2020 n’est que dans quatre ans ! ». Et, content de lui, il sourit. Voilà où en est la social-démocratie ! Elle considère les élections comme une course d'obstacles où les échéances se suivent sans qu'elle ait la moindre considération pour la vie sociale : le chômage, les migrants, les guerres... Tout cela c'est une toile de fond juste bonne à plus ou moins mettre en valeur de très médiocres acteurs.

Jaques Lessard est toujours bloqué sur son tramway. Il n'a toujours pas compris que les Amiénois lui ont dit non. Il se tape la tête contre les murs en hurlant : « Mon tramway, ah, douleur suprême, ils n'ont pas voulu de ce jouet. Coûteux, même pas financé, je l'aurais quand même fait ! ». Son projet de tramway n'était pas raisonnable, il a déconsidéré ainsi pour longtemps ce moyen de transports aux yeux des Amiénois et il se permet d'affirmer que le bus à haut niveau de service est un « bus amélioré ». Jacques Lessard était bien à la manœuvre quand les bus amiénois ont été confiés à la calamiteuse gestion de la CFT ce qui occasionné de longues grèves et des gâchis d'argent public sur lesquels il a refusé de donner des éclaircissements...

Quant à la quatrième piscine, il n'a jamais voulu la financer, ce triste histrion. Quand on lui demandait de prendre en compte l'état catastrophique de Vallerey, il balayait cela d'un revers de veston rond-de-cuiresque. Il ose même posé la question de l'augmentation des tarifs lui qui en a planifiée la hausse sur des années que ce soit pour les piscines, la patinoire, les bus, etc. Il n'a aucune pudeur, encore moins de honte. C'est sidérant, cet aplomb de cuistre ! Il ajoute à cela la mauvaise foi : l'Etat, dirigé par le PS (mais le sait-il?) ne finance pas le réseau de chaleur sud. Ignore-t-il que François hollande a coupé depuis longtemps les dotations aux collectivités territoriales ?

La réforme des rythmes scolaires est une décision du PS et il la reproche à la droite ! Et il ne disait rien à l'époque alors qu'il aurait été élu, il aurait fait la même chose que la droite aujourd'hui.

Quant à son pacte pour l'emploi, ce n'était que ces contrats emploi avenir que la CGT dénonçait en son temps pour être un dispositif destiné à réduire encore le nombre des emplois stables et pérennes.

Cette gauche amiénoise s'est donc choisie pour tête pensante un comptable qui ne voit le monde qu'à travers des lunettes de commis de bureau qui, lors des débats d'orientation budgétaire, anônnait un discours auquel il ne comprenait rien. Il s'offusque que la droite lui reproche de poser des questions alors que lui ne prenait même pas la peine de répondre.

Pour finir, car nous avons passé trop de temps sur cette gauche lamentable, on peut s'étonner du moment choisi pour communiquer par voie de presse. La loi travail provoque une colère immense chez les Français contre le PS et sa politique antisociale, une grève et des manifestations massives s'annoncent pour jeudi 31 mars. Que fait Jacques Lessard, le vrai chef du PCF amiénois ? Il s'associe au PS pour ressasser ses frustrations d'ancien adjoint de Gilles Demailly ! Décidément il est persuadé que ses mesquines préoccupations de notable sont les seules dignes d'intérêt. Il voudrait faire sérieusement ce que Bertolt Brecht conseillait en 1953 au gouvernement de RDA face à la révolte des ouvriers : « Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple »

 

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Manif et assemblée générale contre la loi travail à Amiens

27 Mars 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

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Des présidents devenus d'impopulaires monarques

5 Mars 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

Si on compare les venues de f. Hollande et J. Chirac on s'aperçoit que les présidents ressemblent de plus en plus à ces monarques qui vivent reclus dans leur palais.

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Faisons la lumière sur le nucléaire

27 Février 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

L’énergie nucléaire est dangereuse car elle produit des déchets radioactifs tels le plutonium qui met plus de 200 000 ans pour devenir inoffensif. L’être humain est incapable de garder en mémoire sur une aussi longue période les lieux où il aurait enfoui ces déchets d’autant plus que la radioactivité est invisible. Pour le moment il n’y a aucune solution pour éliminer les résidus de la production d’énergie nucléaire.
Au début le nucléaire était présenté comme LA solution pour ne pas dépendre entièrement du pétrole. En fait il ne garantit pas du tout l’indépendance énergétique de la France puisqu’il faut bien acheter l’uranium aux cinq plus gros producteurs au monde que sont le Kazakhstan, le Canada, l’Australie, le Niger et la Namibie.
Il y a un manque évident d’informations des citoyens et donc de débat démocratique sur la production énergétique dans notre pays.
Or, il y a tout de même eu de catastrophes majeures comme Tchernobyl en 1986 et Fukushima en 2011 et des incidents non négligeables en France. Nos centrales vieillissent à tel point que F. Hollande avait été obligé de promettre la fermeture de celle de Fessenheim, mais son démantèlement est si coûteux et si problématique qu’il a renoncé (c’est une habitude chez lui).
Les questions essentielles consistent d’abord à évaluer nos besoins, à réduire les gâchis énergétiques et à produire de manière à ce que notre environnement ne soit pas dégradé. Une explosion nucléaire rend inhabitables pour toujours des régions entières dans un rayon de 10 à 30 km autour du lieu de l’accident.
Il ne s’agit pas d’être catastrophiste mais comme tout citoyen, nous voulons des informations pour pouvoir débattre et décider. C’est ce à quoi nous travaillons en vous invitant le lundi 7 mars à 18 H 30 salle Dewailly avec la projection du film «À Bure, pour l’éternité.» de S. et A. Bonetti.

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SOUTIEN AUX ÉTUDIANTS FACE À UN NOUVEL IMPÔT QUI NE DIT PAS SON NOM

10 Février 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

L'Aube nouvelle s'est toujours opposée au stationnement résidentiel payant que ce soit dans le quartier Sainte-Anne, à gare la Vallée ou dans la rue Jules Barni. À chaque fois, nos élus municipaux ont voté contre en s'appuyant sur des pétitions signées par les riverains.

Dans le cas présent

  • - 50 € par semaine ainsi que le dit l'UNEF Amiens pour pouvoir garer sa voiture est une mesure qui ne peut pas se justifier.

  • - Les impôts locaux doivent servir à l'entretien de la voirie et à la régulation du stationnement. Le maire veut que tout service soit rentable, cela va à l'encontre de la notion de service public.

  • - La faiblesse de l'offre en transports en commun de notre ville ne permet pas que l'on se passe d'au moins 1 voiture. À quand la gratuité des bus ?

  • - Le maire doit tenir compte du fait que le pouvoir d'achat des Amiénois, et plus particulièrement des étudiants, est amoindri par la crise.

  • - Le maire doit trouver une autre solution pour réguler le stationnement (zone bleue comme en bas de la rue Saint Fuscien, parkings relais...)

Enfin il est évident que la question du parking résidentiel payant est une fuite en avant : les automobilistes vont se garer plus loin et c'est le quartier voisin qui se retrouve avec les problèmes d'encombrement que la mairie était censée ainsi régler. La question du stationnement est au carrefour de la gestion des transports : il faut créer des parkings relais pour limiter l'entrée des voitures venues de l'espace périurbain, renforcer les lignes de bus tout en les rendant gratuits, favoriser l'usage du vélo et des modes doux. Malheureusement la droite amiénoise n'a pas plus d'imagination que le PS qui l'a précédée...

Pour l'Aube nouvelle,

Cédric MAISSE

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Rencontre avec l’adjointe au maire d’Amiens en charge de la santé : le centre de santé public à Amiens-Nord : un choix de société

19 Janvier 2016 , Rédigé par Cédric Maisse

Les Communistes de l’Aube nouvelle ont été reçus le 11 janvier 2016 par Mme Verrier, maire-adjointe en charge de la santé à la mairie d’Amiens, assistée de Patrick Kerros. Ils lui ont remis la pétition pour un centre de santé public à Amiens nord (rue Maurice Ravel), signée par 1 200 habitants du quartier.

A cette occasion, ils ont rappelé la nécessité d’y maintenir, suite au départ de l’hôpital, un important pôle de services médicaux de proximité permettant la prise en charge des patients par des médecins généralistes et des spécialistes, ainsi que la réalisation d’actions de prévention, de dépistage et d’éducation à la santé. Seule la création d’un centre public, c’est-à-dire financé par la mairie avec des médecins salariés, peut assurer une telle mission en garantissant, notamment, la gratuité de l’offre de soin avec le respect du non dépassement des honoraires et l’application du tiers payant intégral (dispense d’avance).

Mme Verrier a indiqué que la mairie d’Amiens ne souhaitait pas créer un centre public, avec des médecins salariés, car ce n’était pas dans les compétences obligatoires d’une commune (ce qui n’empêche pas plus de 250 grandes communes en France d’avoir des centres de santé publics. C’est une question de priorité !). Par ailleurs, elle ne considère pas que le quartier soit sous-médicalisé puisqu’il compte, selon elle, 36 généralistes (mais peu de spécialistes !).

Malgré tout, la mairie s’engage à mener dans le centre de santé, dont la construction a coûté 3,2 millions d’euros, des actions de prévention. De même, elle a adhéré au groupement privé qui gérera le centre pour avoir un droit de regard sur l’application du tiers payant et la garantie du non dépassement d’honoraires. Enfin, elle a obtenu de l’hôpital d’Amiens l’engagement de permanences de spécialistes du CHU, à raison de 10 demi-journées par semaine, représentant des spécialités comme la gynéco-obstétrique, la cardiologie, l’urologie et l’ORL.

En revanche, Mme Verrier confirme les difficultés à trouver des professionnels du secteur privé pour s’installer au centre de santé. Pour l’instant, l’essentiel du personnel qui sera présent résulte de simples transferts. Il y aura les 15 médecins de SOS Médecins, qui quitteront la rue Balzac, et les 2 infirmières, aujourd’hui installées rue Léo Lagrange.

Les seuls renforts attendus sont une infirmière supplémentaire et un kiné (orientation sportive). Sinon, les recherches pour faire venir un dentiste et un ophtalmologiste n’ont pas abouti.

Par ailleurs, la mairie compte n’y affecter qu’un seul employé municipal pour réaliser l’accueil, animer le centre et mettre en place le projet de santé de la ville en effectuant un suivi coordonné des patients, ce qui paraît trop peu.

En conclusion, la rencontre a montré, malgré les efforts de la mairie d’Amiens, les limites du projet actuel. En particulier, il se fera avec des effectifs restreints, en raison du manque d’attractivité du centre pour les médecins privés. Or, les souhaits des jeunes qui se forment aujourd’hui aux carrières médicales montrent que, pour des raisons de qualité de vie, ils trouvent de plus en plus d’attrait au statut de salarié, avec des horaires qui leur garantissent à la fois revenus et vie de famille. Cette tendance va tout à fait dans le sens du développement d’un centre de santé public à Amiens nord, avec des médecins salariés. C’est pourquoi l’ « Aube nouvelle » continuera son action pour l’obtenir. Prochaine étape : une réunion publique sur le sujet à l’Atrium dans les prochaines semaines.

La délégation de l’Aube nouvelle était composée de Cédric Maisse, Fabienne Debeauvais, Mourad Louni, Patrice Caron, Patrick Le Scouëzec.

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